Résidence sociale et pension de famille de 37 logements, Paris (XIIe)

Le projet est conçu pour permettre la reconstruction de soi dans un espace intime, chaleureux, protecteur. Il se destine à des personnes défavorisées, notamment des femmes victimes de violences conjugales.

L’architecture cherche ici à marquer le début de quelque chose de nouveau, et d’ouvrir sur un avenir meilleur, et sécuritaire.

Le bâtiment est construit comme un monolithe, un bloc lisse, blanc, discret. Pourtant, en changeant de point de vue, il révèle une subtilité, une complexité, et une richesse. Certains étages apparaissent en relief de façon asymétrique, l’architecture se déséquilibre, et se met comme en mouvement. Ce jeu d’animation se poursuit par les volets qui viennent rythmer au grès des habitants la façade. Le traitement du rez-de-chaussée en inox poli miroir est une invitation pour la passant à se sentir impliqué. C’est une invitation au dialogue et à l’échange.